Une visite au musée des samourails - Kimberly Anderson

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Une visite au musée des samourails

Une visite au musée des samourails - Kimberly Anderson

Depuis ma plus tendre enfance, j’avais une vraie passion pour les arts martiaux. L’histoire des arts martiaux est une longue épopée qui fait partie intégrante du Japon d’hier, comme de celui d’aujourd’hui. Cela fait plus de mille ans que les arts martiaux divers ont été une base, un fondement pour la culture et l’art japonais. Que ce soit dans les disciplines olympiques ou dans les bandes dessinées, comme les mangas, la représentation et l’évolution du budô, c’est-à-dire de l’ensemble des arts martiaux japonais, est avant tout, centrée sur une discipline du corps, mais aussi une discipline de l’esprit. Même très jeune, je sentais l’importance de cet équilibre. Je m’entraînais parfois tard le soir, mais je finissais toujours par une méditation salutaire. J’allais ainsi me coucher l’esprit en paix.

Quand je vis qu’il y avait une exposition sur l’esprit du budô, je ne pus m’empêcher d’y aller. Elle montrait les techniques de combat que les samouraïs utilisent depuis un millénaire. Les équipements des combattants ont beaucoup changé au fur et à mesure des années qui passaient. Les casques, armures, et autres accessoires étaient des répliques qui avaient été choisies pour leur similitude avec ceux qui étaient utilisés à l’époque. Jusqu’au dix-neuvième siècle, les arts martiaux japonais étaient très importants. L’ouverture vers l’Occident et le changement de dynastie à cette époque ont fait baisser le nombre des pratiquants.

Je choisis d’aller à cette exposition le jour où je devais avoir une injection acide hyaluronique. Je ressortis de l’exposition, enchantée par ce que je venais de voir. J’allais ensuite à mon rendez-vous. Puis, vers le soir, alors que je rentrais chez moi, je m’arrêtais à la terrasse d’un café. Je venais de voir un de mes amis avec qui je fais du karaté depuis plus de dix ans. Il fut ravi de savoir qu’il pourrait aller dans ce musée qui consacrait une salle entière à ce que je venais de voir. Les commentaires éclairés du guide étaient très intéressants, aussi, je le poussais à en prendre un, si jamais il allait à l’exposition. Je lui montrais ensuite les différentes photos que j’avais prises avec mon téléphone. Cet appareil est de la toute dernière génération et il prend des images quasiment aussi belles qu’avec un appareil de professionnel. Les armures, les sabres, les armes, tout était bien visible. Mon ami fut encore plus poussé à y aller. Je décidais, finalement, d’y retourner avec lui. Une seconde visite me ferait le plus grand plaisir.